Depuis quelques semaines, j’ai beaucoup de plaisir à suivre la nouvelle version des carnets de Julie Andrieu sur France 3, tous les samedis à 16h10 : Julie, dans ce nouveau concept, fait appel à Thierry Marx, grand chef étoilé, et à Raphaël Haumont, enseignant chercheur en physico-chimie qui applique donc ses connaissances au domaine de la gastronomie. L’émission est assez passionnante, j’y apprends notamment à chaque fois de nouvelles astuces culinaires.

Ce sont les plats traditionnels qui sont toujours mis à l’honneur dans cette émission. Ainsi, bien souvent des plats à base de viande… Comme vous devez le savoir, je suis plutôt attirée par une cuisine végétale/végétarienne. Ainsi, certains passages m’inspirent forcément moins.

Je dois dire toutefois que le concept me plaît vraiment beaucoup, chaque émission tend à enrichir mes connaissances culinaires : grâce aux idées gourmandes  de Julie Andrieu, l’expérience d’un grand chef étoilé, l’intervention de Raphaël Haumont pour le côté physique/chimique de la cuisine.

Afficher l'image d'origine KNAUB Julien / FTV

Ce samedi, j’étais contente : il était question de cuisine végétarienne. Même si je dois dire que je n’ai pas appris tant de choses que ça, je commence à avoir ma petite expérience dans ce domaine 😉

Thierry Marx (mon homme dit qu’il ressemble à Patrick Bruel sans les cheveux. Vous trouvez vous aussi ? ) a précisé une chose assez réconfortante pour moi dans cette émission, alors que Julie lui demandait s’il fallait blanchir le chou kale avant de le cuisiner : un légume « trop lavé » perd de manière excessive ses nutriments.

On a coutume de blanchir systématiquement le chou, comme un passage obligé, en pensant qu’il sera ainsi plus digeste. Je le précise d’ailleurs sur mon ouvrage « Le chou, star en cuisine » aux Editions Terre Vivante : il est préférable de ne pas blanchir le légume car certaines vitamines solubles se perdent dans une eau de cuisson qui est ensuite jetée.

Pour éviter les désagréments digestifs, on veillera plutôt à ne jamais trop cuire le chou. N’hésitez-pas à le garder un peu croquant en bouche. Si le chou cuit trop, les substances soufrés se décomposent : il se dégage une odeur nauséabonde. Le chou devient indigeste et perd une grande partie de ses nutriments.

Du point de vue gustatif, on apprend ainsi à le déguster autrement, et à lui découvrir de nouvelles saveurs.

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Mon livre « Le chou, star en cuisine » propose de nombreuses recettes originales à base de chou.

Le chou est digeste lorsqu’on le mixe par exemple pour en faire un « taboulé » cru. On peut le faire avec le chou-rave, le chou-fleur, le brocoli, le chou romanesco par exemple.

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Le chou vert, le chou blanc et le chou rouge peuvent être finement émincés pour les déguster également crus.

Le chou de Bruxelles peut se poêler ou se cuire rôti au four. Son coeur doit rester encore un peu croquant : on y découvrira comme un petit goût de noisette très appréciable.

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 Et vous, avez-vous l’habitude de blanchir systématiquement vos choux ?

Misspat